
Un master en gestion de l'énergie où je programmais déjà — traitement de données et dimensionnement de systèmes. J'y ai pris le goût du code, jusqu'à en faire mon métier.
Mon histoire avec le code commence par une contrainte. En M1, un stage m'impose de programmer pour la première fois : optimiser l'inclinaison de panneaux solaires à La Réunion à partir de données réelles. Je ne connaissais rien à la programmation, et l'exercice m'intimidait autant que le sujet me passionnait.
Puis les semaines passent, et les premiers résultats apparaissent à l'écran. Cette bascule — voir une donnée brute devenir un modèle exploitable — a déclenché quelque chose. J'ai voulu aller plus loin, comprendre ce qu'il y avait sous le capot.
De ce parcours, j'ai gardé deux obsessions : rendre lisible ce qui est brut, et donner une forme à ce qui n'en a pas. La data visualisation et le design d'interface sont devenus mon terrain — transformer des données ou des besoins flous en quelque chose de clair, d'utilisable, de juste.
Le secteur de l'énergie continue de me passionner, mais c'est le développement qui m'a happé. Aujourd'hui en alternance vers la direction de projets informatiques, je construis mes compétences avec une direction en tête : mener des projets sérieux, à l'intersection du dev et de l'énergie.